Articles tagués : Sukhothaï

Vues d’ici… Sukhothai 2

A Sukhothaï, il n’y a pas que des vestiges. Au sein des remparts la petite ville de Muang Kao est bien vivante, avec son incontournable marché, ses temples et un magnifique petit musée. Il y a surtout un petit quartier de potiers qui produisent toujours la céramique Sangkalok dont la renommée, du temps de la splendeur de la ville, s’étendait jusqu’à la Chine…

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Riz parfume

Allez, allez, je suis sûr que, sauf à manquer singulièrement de curiosité, vous vous êtes un jour demandé pourquoi on appelait le riz thaï « riz parfumé ». Vous avez certainement entendu dire que c’était à cause de son goût particulier. Bon, c’est vrai qu’il est bon et qu’il a un petit goût spécial, mais franchement, de là à l’appeler « parfumé »…
Peut-être vous êtes vous dit que cette discrète odeur, quand on lave le riz ou quand il cuit, justifiait ce qualificatif ? Et peut-être vous êtes vous contenté de ces explications ? Personnellement, c’est ce que j’ai fait.
Et puis, au détour d’un marché à Chiang Mai, nous sommes tombés sur un stand vendant des savons et des gels douches. Aucun rapport avec le riz, me direz vous ! Sauf que, sur ce stand étaient vendus des savons et des gels parfumés… au riz. Nous en avons acheté. Il faut reconnaître que cela sent bon et que nous y avons retrouvé, en plus puissante, la discrète odeur du riz parfumé. Mais bon, on s’est quand même demandé si, malgré l’annonce du vendeur promettant un produit naturel, cette odeur ne provenait pas de quelque composant pas très naturel…
Hier, nous sommes allés faire une longue visite des sites historiques de Sukhothaï. Des temples à profusion dans un site magnifiquement entretenu et d’autres, à l’extérieur du site, en forêt ou au milieu des rizières. Et là, révélation ! Le riz est réellement parfumé. En longeant les rizières, nous avons pu sentir cette odeur si caractéristique, douce, délicate, j’oserais dire soyeuse. L’odeur de notre gel douche, nous l’avions là, dans ces rizières, discrète mais bien présente, si agréable. Oui, le riz, ici, exhale un parfum qui se répand dans la campagne, délicieusement.
J’en suis resté stupéfait. Enfin, j’ai senti ce qui justifie ce qualificatif de riz parfumé. Pas de doute possible.
Il m’aura fallu attendre toutes ces années pour qu’au détour d’une route de campagne en Thaïlande, l’évidence s’impose : on appelle le riz « parfumé », parce que « parfumé » il l’est ! C’est aussi bête que ça, encore fallait il le savoir…
Eh oui, les voyages forment la jeunesse et je peux vous dire que je me sens jeune !

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Vues d’ici… Sukhothai

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L’aube de la felicite…

Ce titre ne pouvait coller mieux. D’une part parce que depuis hier et une petite visite à la pharmacie locale, je n’ai plus l’impression que l’on me traverse le ventre avec un CD de Céline Dion à chaque fois que je mange (symptôme qui avait d’ailleurs aussi atteint Jean-Pierre).
Et d’autre part parce que c’est la signification littérale de Sukhothaï.
Pour vous donner une idée, Sukhothaï est à peu près au centre de la Thaïlande. Bon d’accord, un peu au-dessus du centre. Et un peu à l’ouest aussi. La ville ancienne, où nous avons choisi de rester pour éviter des aller-retours avec New Sukhothaï, distante de 12 kilomètres, se blottit comme une couleuvre langoureuse au milieu d’une plaine bordée de montagnes verdoyantes. Des levées de terre l’enserrent, que longent de larges douves peuplées de lotus. Et dans ce vaste carré, lorsque s’achève Muang Kao, la ville moderne d’Old Sukhothaï, le parc historique commence.
Cela n’a évidemment pas la grandiose majesté d’Angkor – mais comment rivaliser ?
Il n’y pas ici ces formidables temples-montagnes qui émergent de la jungle comme pour s’en évader. Non, pas de ça ici.
Pourtant, là aussi ce sont les temples qui ont résisté, les temples et leurs statues de Bouddha et plus encore, de grands stûpas dont les flèches pointent comme des signaux au-dessus des tamariniers. S’il ne subsiste des temples que leurs grands soubassements de latérite et des colonnes dressées vers le ciel, les stûpas, souvent, sont encore revêtus de leur parement de briques et certains portent toujours leur épiderme de stuc finement ouvragé. C’est d’une beauté tranquille, avec juste ce qu’il faut de grandeur pour imaginer que l’on se trouve dans la capitale du premier royaume de Siam, fondée en 1238 pour s’éteindre 2 siècles plus tard. Sans doute, une fois de plus, à cause des Birmans. Salauds de Birmans !
Juste histoire de dire, au même moment en Europe, on ne savait même pas qu’on vivait au Moyen Âge.
Mais la vision de ces ruines posées sur un gazon ras, ces ruines se reflétant dans des bassins judicieusement disposés, dans lesquels les envahissants lotus sont ôtés juste ce qu’il faut pour que ce reflet soit le plus parfait possible, cela rend admiratif du travail accompli pour entretenir un aussi bel endroit.
Il faut sortir des remparts pour trouver un peu de sauvagerie. Passer l’incroyable bouddha du Wat Si Chum et gravir le « pont de pierres » du Wat Saphan Hin qui mène droit en haut d’une colline aux pieds d’un autre bouddha, debout celui-ci. La vue sur la plaine émaillée de rizières y est simplement belle.
Et l’on s’y plaît à imaginer ce qui manque dans ce paysage intemporel, ce qui laisse si peu de trace et qui fait l’essence de mon métier : la vie…

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Toujours vivants

Oui, je sais, rien depuis trois jours. La dernière fois, nous annoncions notre retour à Chiang Mai pour une nuit, puis départ pour Sukhotai.
En fait nous avons passé deux nuits de plus à Chiang Mai. La raison ? Un hamburger que Niko a mangé et qui s’est vengé… Je vous passe les détails.
Cela dit, pour compenser les désagréments, nous nous sommes posés dans un hôtel sympa, avec piscine, juste à la porte de la vieille ville (Tha Pae). Le hic c’est qu’au même moment, 4 familles coréennes avaient réservé… Cela veut dire des mômes hurlants, des parents enamourés devant leur remuante et insupportable progéniture à laquelle tout est permis. Ces mêmes parents s’interpellant d’un côté à l’autre de l’hôtel comme s’ils étaient seuls au monde… D’où une tranquillité, relative, ou plutôt compromise. Cela confirme ce que nous avions déjà eu l’occasion de voir à plusieurs reprises. Les coréens en vacances sont à éviter (bon, je généralise peut-être hâtivement, c’est vrai, mais les expériences de ce genre se multipliant, on a tendance à en tirer des lois statistiques…)…
Donc, nous voici à Sukhothai et il y fait TRÈS chaud à mon goût.
La suite au prochain numéro…

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