Articles tagués : Céline Dion

Gargouillis et autres petits tracas…

Que l’on se rassure : je ne vais pas vous décrire par le menu ce qui arrive forcément à tout voyageur,  ce moment fort désagréable où les sourds grondements d’un naga en furie montent de votre ventre et où vous vous sentez à peu près aussi étanche que le Titanic après sa rencontre avec un glaçon, Céline Dion en moins.
Non, là n’est pas le propos.
La question serait plutôt : mais pourquoi ?
Et la réponse est assez simple : à Chiang Maï comme ailleurs en Asie du Sud-Est, il y a de la bouffe partout. Et l’on est immanquablement tenté de goûter à tout. Raviolis vapeur par-ci, pad thaï par-là, riz gluant à la mangue, jus de goyave, de citron, salade de papaye bien épicée, petite brochettes sauce saté dont le fumet est irrésistible… Arrive un moment où quoi que l’on fasse, le corps se rebelle. Trop c’est trop ! Basta !
Et je peux vous assurer qu’à ce moment précis, c’est faire preuve d’une grande témérité que de continuer à parcourir les rues et les ruelles pour passer d’un temple à l’autre, d’un marché à une échoppe de savon (oui oui : de savon !) voire pire : de se faire masser !
Trêve de plaisanterie.
Quoi que…
Chiang Maï est très fidèle au souvenir des 24 heures que j’y avais passé en 2006. C’est une ville à la fois agitée et reposante. Facile à vivre, sans prise de tête. Si l’on trouve qu’une rue est trop passante, il suffit d’emprunter un soï perpendiculaire pour se croire à la campagne et tomber sur une vieille baraque, un temple à l’écart des circuits balisés ou un petit restaurant qui prépare un curry vert comme pas deux.
Et c’est bien le problème…
On se laisse forcément tenter.
Et deux heures plus tard, Céline Dion se met à chanter dans votre abdomen.
La vie parfois, c’est pas une sinécure…

Publicités
Catégories : Chiang Mai | Étiquettes : , , | Poster un commentaire

Propulsé par WordPress.com.